La mer verticale – Brian FRESCHI et Ilaria URBINATI

Ma meilleure amie et moi avons en commun la passion de la lecture. Depuis quelques temps, nous lisons toutes les deux beaucoup de romans graphiques et aimons nous en offrir mutuellement. Celui-ci est un cadeau d’anniversaire et aussitôt reçu, je me suis jetée sur lui!

Editions DARGAUD – 192 pages – 11 février 2022

Quatrième de couverture:
India est sujette à des crises de panique. L’air lui manque soudain au point de la faire suffoquer. Pourtant, elle a tout pour être heureuse : un compagnon, qui l’aime – Pier – et un métier qu’elle adore – institutrice.

Mais quand une de ces attaques la surprend en pleine classe, les parents mettent la pression sur la direction pour qu’elle soit licenciée. Quant à Pier, il est perdu.

Peu à peu, elle prend conscience que chercher à vaincre son « ennemi » est vain. Et qu’il vaut mieux tenter de l’apprivoiser. En parallèle à la thérapie qu’elle entame dès le premier chapitre, elle a recours à l’écriture et fait appel à son imagination.

Tout d’abord, j’ai eu un gros coup de coeur pour la couverture : les couleurs sont percutantes et le fait d’avoir représenté India au pied d’un phare, au coeur de la tourmente, illustre à merveille l’histoire qui va suivre. Ce sentiment se confirme à la lecture : les dessins sont vraiment chouettes, les couleurs et ambiance adaptées à l’intrigue!

India pourrait être heureuse car elle semble tout avoir pour ça et pourtant elle est sujette à des crises de panique intenses qui la tétanise et l’empêche d’être sereine au quotidien. Nous comprenons qu’elle a entamé une thérapie dans le but de s’en guérir car son conjoint, bien que patient, pourrait bien lui filer entre les doigts et les parents d’élèves s’indignent qu’on puisse laisser une jeune femme malade s’occuper de leurs enfants.

Il est difficile d’expliquer un mal qui ne se comprend pas toujours mais ici, cela est très bien scénarisé et illustré. Les ombres envahissent l’esprit d’India et nos yeux tentent de s’habituer à elles. Lorsque l’on entrevoit l’espoir de la jeune femme, cela s’éclaircit et vient apporter la lumière nécessaire au plaisir de la lecture.

Ce roman graphique n’est pas un coup de coeur : je n’ai pas ressenti autant d’émotions que j’en attendais mais cette lecture reste nécessaire pour comprendre ce mal méconnu, souvent tabou et mal compris.

2 commentaires sur “La mer verticale – Brian FRESCHI et Ilaria URBINATI

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