La papeterie TSUBAKI – Ito OGAWA

J’ai beaucoup vu ce roman sur les réseaux et les avis étaient plutôt unanimes à son sujet. Alors, je me suis lancée à mon tour. Je connaissais déjà l’autrice : j’ai adoré Le restaurant de l’amour retrouvé, aimé Le Ruban alors il y avait de fortes chances que celui-ci me plaise tout autant…

Editions Philippe Picquier – 402 pages – 3 juin 2021

Quatrième de couverture:

Hatoko a vingt-cinq ans et la voici de retour à Kamakura, dans la petite papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Le moment est venu pour elle de faire ses premiers pas comme écrivain public, car cette grand-mère, une femme exigeante et sévère, lui a enseigné l’art difficile d’écrire pour les autres.

Le choix des mots, mais aussi la calligraphie, le papier, l’encre, l’enveloppe, le timbre, tout est important dans une lettre. Hatoko répond aux souhaits même les plus surprenants de ceux qui viennent la voir : elle calligraphie des cartes de vœux, rédige un mot de condoléances pour le décès d’un singe, des lettres d’adieu aussi bien que d’amour. A toutes les exigences elle se plie avec bonheur, pour résoudre un conflit, apaiser un chagrin.

Et c’est ainsi que, grâce à son talent, la papeterie Tsubaki devient bientôt un lieu de partage avec les autres et le théâtre de réconciliations inattendues.

Comme je vous le disais, je connais déjà l’autrice et je lis de temps en temps de la littérature asiatique. C’est une littérature assez poétique et contemplative.

Ce titre d’Ito OGAWA ne déroge pas à la règle. Nous rencontrons Hatoko, qui reprend la papeterie de sa grand-mère. Au départ, elle en parle avec difficulté, de cette grand-mère. Elle garde de son enseignement de la calligraphie l’exigence de la vieille femme, sa rigueur et son dévouement à cet art. Même si aujourd’hui, elle n’est plus là, elle continue d’entendre sa voix lorsqu’elle se penche sur un exercice et donne tout ce qu’elle peut pour accomplir son travail avec justesse, sincérité et rigueur. Il est donc essentiellement question de transmission, de traditions mais l’on trouve aussi de très beaux passages sur l’Amitié puisque Hatoko se liera d’amitié avec sa voisine et de plaisirs simples

Les passages liées à la calligraphie sont très nombreux et le temps semble suspendu : elle détaille l’encre à utiliser, le type de papier, d’écriture, le ton à prendre, quelle émotion retranscrire, comment saisir le mystère de l’autre…

Si au départ, cela attise notre curiosité, au fil de la lecture, je me suis aperçue que cela prenait bien trop de place dans ce roman, au détriment de potentiels rebondissements. Car finalement, oui, il ne se passe pas grand chose dans la vie d’Hatoko.

Je suis donc restée sur ma faim. Et me suis précipitée lâchement aux dernières pages pour avoir la fin et pouvoir le refermer et passer à un autre livre.

Je pense qu’à ce moment là, j’avais besoin d’actions et cette lecture, très relaxante, n’était certainement pas appropriée à mon humeur car l’écriture est poétique, douce et sincère.

A vous de vous faire votre propre avis!

Si vous l’avez déjà lu, qu’en avez-vous pensé?

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